🏆 Mêmes résultats. Deux fois moins de budget.
Brillë est une marque française de cosmétiques capillaires et soins visage — des formules clean, pensées pour réparer en profondeur dès la première application. +15 000 clientes satisfaites, +4 500 avis vérifiés, une note de 4,7/5. Le produit était là. La communauté était là. Ce qui bloquait la rentabilité, c'était la structure des campagnes.
En janvier 2026, Brillë dépensait 6 561€/mois pour un ROAS de 1,09. Un mois après, MIG génère le même CA avec 2 490€ et un ROAS de 2,73.
Le problème n'était pas le budget. Il était dans la structure. L'ancienne agence Meta brûlait 6 561€ par mois pour un ROAS de 1,09 — à peine à l'équilibre. Chaque achat coûtait 54,22€ à générer, sans réelle perspective d'amélioration.
MIG prend les rênes en janvier 2026. En un mois, avec 2 490€ de budget — soit 62% de moins — la marque génère quasiment le même chiffre d'affaires, avec un ROAS de 2,73 et un coût par achat réduit à 21€. C'est 4 000€ de marge récupérés chaque mois, directement.
"Beaucoup pensent qu'il faut dépenser plus pour vendre plus. La réalité ? Il faut structurer mieux."
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Le contexte : une agence qui dépensait sans optimiser
Avant MIG, Brillë travaillait déjà avec une agence Meta. Sur le papier, la marque avait de l'acquisition en place. Dans les faits, les chiffres racontaient une histoire très différente. Sur la période du 18 décembre au 18 janvier, voilà ce que la marque obtenait :
Comparaison avant / après MIG — Brillë
| Indicateur |
❌ Avant MIG |
✅ Après MIG |
| Budget dépensé |
6 561 € |
2 490 € |
| Nombre d'achats |
121 |
118 |
| Coût par achat |
54,22 € |
21,11 € |
| CA attribué |
7 126 € |
6 805 € |
| ROAS |
1,09 |
2,73 |
⚠️ Un ROAS de 1,09, c'est quasiment le point mort. Pour chaque euro investi en pub, Brillë en récupérait 1,09€ en CA — sans même couvrir les frais produit, logistique et opérationnels. Une situation intenable, qui nécessitait une restructuration complète, pas une augmentation de budget.
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Le diagnostic MIG : 3 problèmes, 3 leviers
À la prise en main des comptes, l'équipe MIG a identifié trois axes d'amélioration immédiats qui expliquaient les mauvaises performances — et qui serviraient de feuille de route pour la restructuration.
1. La structure des campagnes
L'architecture des campagnes Meta n'était pas optimisée pour la performance. Mauvaise répartition entre prospection et retargeting, ciblages trop larges ou au contraire trop restrictifs, audiences qui se cannibalisaient entre elles. Le budget était dépensé sur les mauvaises audiences, au mauvais moment du funnel.
- Restructuration complète de l'architecture des campagnes Meta Ads
- Séparation claire des budgets prospection / retargeting / fidélisation
- Nettoyage des audiences redondantes et optimisation des ciblages pour éliminer la cannibalisation
2. Les angles créatifs
Les créatives utilisées ne parlaient pas aux bonnes problématiques. Dans le secteur capillaire, la conversion repose sur l'identification : la cliente doit se reconnaître dans le contenu, voir son problème nommé, et percevoir la solution concrète. Des créatives génériques ne convertissent pas — quelle que soit la dépense publicitaire derrière.
- Refonte complète des angles créatifs centrés sur les problèmes réels des clientes
- Production de nouveaux formats adaptés aux codes Meta et Instagram Reels
- Tests A/B systématiques pour identifier les visuels et accroches les plus performants
- Mise en avant des preuves sociales et résultats avant/après pour maximiser la confiance
3. La répartition budgétaire
Dépenser 6 500€/mois n'a aucun sens si la structure ne convertit pas. MIG a fait le choix inverse : réduire drastiquement le budget, concentrer les dépenses sur ce qui fonctionne, et scaler progressivement une fois la rentabilité prouvée. La rentabilité avant le volume.
- Réduction du budget de 62% pour repartir sur des bases saines et contrôlées
- Concentration des dépenses sur les campagnes à fort potentiel de conversion
- Logique de rentabilité avant volume : prouver le ROAS avant de scaler les investissements
✓ ROAS 1,09 → 2,73 en un mois avec 62% de budget en moins
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Le CRO : maximiser chaque visiteur généré
En parallèle des campagnes, MIG a travaillé l'optimisation du taux de conversion sur le site. Inutile de faire tourner des campagnes rentables si le site ne convertit pas au maximum — chaque visiteur généré doit avoir la meilleure chance possible de se transformer en acheteuse.
- Audit de l'expérience utilisateur sur mobile et desktop pour identifier les points de friction
- Optimisation des fiches produits : bénéfices mis en avant, preuves sociales renforcées, réassurance visible
- Amélioration du tunnel d'achat pour réduire les abandons de panier à chaque étape
- Mise en valeur du diagnostic capillaire offert comme outil d'engagement et de conversion initiale
Le CRO et les campagnes forment une mécanique indissociable. Des campagnes bien structurées envoient un trafic qualifié — un site optimisé le convertit. Les deux leviers se renforcent mutuellement, et c'est cette combinaison qui explique l'amplitude des résultats obtenus en un seul mois.
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Les résultats : la preuve par les chiffres
−61%
Coût par achat
54€ → 21€
+150%
ROAS
1,09 → 2,73
−62%
Budget dépensé
6 561€ → 2 490€
Synthèse des résultats — Brillë × MIG Agence
| Indicateur |
Résultat |
| 121 → 118 achats |
Volume maintenu (−2,5% seulement) |
| 7 126€ → 6 805€ CA |
CA quasi identique (−4,5%) |
| Coût par achat |
54,22€ → 21,11€ (−61%) |
| ROAS Meta Ads |
1,09 → 2,73 (+150%) |
| Délai pour voir les résultats |
1 mois |
Ce cas illustre une vérité fondamentale du e-commerce : la rentabilité ne vient pas du volume de dépense publicitaire, mais de la qualité de la structure. En un mois, Brillë a généré quasiment le même nombre d'achats et le même CA — en dépensant 4 000€ de moins. C'est 4 000€ de marge récupérés chaque mois, directement réinvestissables dans la croissance de la marque.